Engagés,

pour l'avenir de notre groupe,
c'est partager la même ambition
pour façonner le groupe de demain.

Engagés pour l'avenir
de notre groupe

Entretien


avec Pascal Lebard

Président Directeur général

Le thème de ce rapport annuel est l'engagement. Pourquoi ce choix ?

S'engager, c'est conjuguer le temps court de l'action et la projection vers le futur ; c'est investir dès aujourd'hui sur les métiers d'avenir, dans le potentiel de nos collaborateurs et leur capacité d'évoluer. C'est ce double mouvement qu'a accompli Sequana ces dernières années, avec ténacité et rigueur.
Je veux rappeler le chemin parcouru. Nous avons entrepris une lourde restructuration du groupe : pour pallier la décroissance structurelle du marché des papiers d'impression et d'écriture, Arjowiggins a réduit ses capacités, s'est recentré sur les papiers de spécialité.
Antalis a développé ses activités de distribution de produits d'emballage secondaire et de communication visuelle, qui représentent désormais un tiers de sa marge brute.
L'engagement constant de l'ensemble des collaborateurs du groupe est le gage de sa réussite future.

"S'engager, c'est conjuguer le temps court de l'action et la projection vers le futur..."


Entretien

SUITE

Comment a évolué Sequana en 2015 ?

2015 a été une année charnière, une étape clé de la transformation de notre groupe. Nous avons achevé notre restructuration industrielle et financière engagée en avril 2014 et poursuivi notre stratégie de recentrage sur la distribution en accélérant le développement d'Antalis sur les marchés de l'emballage et de la communication visuelle.
En 2015, Antalis a acquis plusieurs distributeurs au Royaume-Uni, au Danemark, en Suède et en Estonie, ce qui lui a permis de porter son chiffre d'affaires dans l'emballage à 450 millions d'euros en base annuelle et devenir leader sur ce marché en Europe.
Dans son métier historique, la distribution de papiers d'impression et d'écriture, Antalis a pu renforcer sa position de leader, notamment à la suite de la disparition de PaperlinX en Europe.
En optimisant son réseau logistique, Antalis est parvenu à réduire ses coûts fixes. Il en ressort une progression significative de ses performances opérationnelles.
Arjowiggins, dont le chiffre d’affaires est passé de 2 milliards d’euros en 2008 à 850 millions d’euros en pro forma en 2015, est maintenant recentré sur les activités de spécialité. Ce recentrage est à la fois la conséquence de restructurations industrielles lourdes, que nous avons effectuées depuis plusieurs années, et des cessions intervenues en 2015. Nos activités de fabrication de papier pour billets de banque au Brésil ont été cédées au groupe Fedrigoni et nos activités non papier de la division Sécurité – solutions de traçabilité et de contrôle d’accès – ont été cédées au groupe Impala. Ces opérations ont permis de réduire très significativement l’endettement du groupe. En revanche, le profond travail de repositionnement d’Arjowiggins n’a pas encore porté ses fruits, et l’impact positif des fermetures de capacité, qui n’est intervenu que lors du second semestre, ne s’est pas encore traduit dans les résultats.
Déjà, cependant, toutes ses activités, dans cette nouvelle configuration, ont dégagé un EBE positif lors du dernier trimestre 2015.
Par ailleurs, dans le cadre de la cession des activités de la division Sécurité, le groupe Impala, dirigé par Jacques Veyrat, est rentré au capital de Sequana à hauteur de 20 %, devenant ainsi le premier actionnaire du groupe aux côtés de Bpifrance Participations.

Quel regard portez-vous sur les résultats 2015 ?

Ils se sont améliorés par rapport à 2014, avec un EBE à 126 millions d'euros, en progression de 1,5 %. Notre bilan a été assaini. Notre ratio dette nette sur EBE est passé de 4,5 en 2013 à 1,9. Les performances opérationnelles du troisième trimestre ont été décevantes, car elles ont été impactées par les restructurations. Les divisions Graphique et Papiers de création d’Arjowiggins ont rencontré des difficultés – maintenant résolues – lors du transfert de production des usines de Wizernes et Charavines vers Bessé-sur-Braye et Stoneywood. Mais cette période est derrière nous. Pour preuve : les performances des usines sont à nouveau satisfaisantes et nous aurons retrouvé lors du premier semestre 2016 des niveaux de stocks qui nous permettent de satisfaire l’attente de nos clients.

« Sequana n’est pas une valeur de rendement mais de retournement. »

Et en termes de résultat net ?

Nous avons été amenés à passer 76 millions d’euros de charges non récurrentes. Il s’agit des coûts complémentaires des mesures de restructuration déployées en 2015 et des dépréciations d’actifs au regard de perspectives en retrait dans certaines activités d’Arjowiggins. Sequana enregistre ainsi une perte de 67 millions d'euros. Dans ces circonstances, le conseil d’administration a décidé de proposer à l’assemblée générale des actionnaires de ne pas verser de dividende au titre de l’exercice 2015.

Quelles priorités vous fixez-vous ?

Améliorer nos performances opérationnelles et maîtriser notre endettement ainsi que notre ratio dette nette sur EBE. Il faut continuer, et monter en puissance. La croissance externe d’Antalis sur les marchés de la communication visuelle et de l’emballage doit se poursuivre. Notre objectif est de réaliser à court terme la moitié de notre marge avec ces activités. Arjowiggins, recentré sur les marchés de spécialité, bénéficiera dès 2016 de sa nouvelle configuration.

Vous avez annoncé le projet de cession de l’activité Santé d’Arjowiggins.
Quelle en est la raison ? Votre périmètre industriel est-il encore appelé à évoluer ?

Arjowiggins Healthcare est un très bel actif et une activité profitable, centrée sur la production d’emballages pour la stérilisation de dispositifs médicaux. De fait, elle présentait peu de synergies avec nos autres activités de production. La cession de cette société, réalisée dans des conditions financières satisfaisantes, souligne la valeur de nos actifs et va nous permettre de renforcer la capacité de financement du groupe. Cette opération n’est pas une inflexion de notre stratégie. Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’indiquer, nous voulons nous recentrer sur la distribution où nous avons des positions de leader, en dehors du marché américain dans lequel nous ne sommes pas présents. Dans ce cadre, nous ne nous interdisons donc pas d’évaluer les opportunités d’arbitrage d’actifs de nos activités industrielles.

Votre gouvernance évolue, pourquoi ?

En accueillant de nouvelles personnalités, le conseil d’administration, que j’ai l’honneur de présider, bénéficiera de la complémentarité et de l’enrichissement de différentes expériences et compétences. Sous réserve du vote favorable des actionnaires, deux nouveaux administrateurs, Isabelle Boccon-Gibod et Cécile Helme-Guizon, devraient entrer au conseil, dont la féminisation sera ainsi portée à 40 %. L’assemblée générale aura également à se prononcer sur la nomination d’un nouveau censeur, Amélie Finaz de Villaine, en remplacement d’Éric Lefebvre, qui devient le représentant permanent de Bpifrance Participations, et à ratifier la cooptation comme administrateur de Michel Giannuzzi, faite par le conseil en octobre dernier. Je tiens à cette occasion à remercier Odile Desforges, Bertrand Finet et Michel Taittinger pour leur soutien et leur contribution toutes ces dernières années.

Vous ne verserez pas de dividendes pour l’exercice 2015. Comment garder la confiance de vos actionnaires ?

Sequana n’est pas une valeur de rendement mais de retournement. En l’espace de quatre ans, 12 000 personnes ont quitté le groupe et nous avons engagé 1,2 milliard d’euros de charges de restructuration. La transformation industrielle et financière, lancée en 2014, est finalisée. Notre priorité est d’être profitable, de générer du cash-flow, de continuer à avoir une structure financière solide et de développer le groupe. Nous avons tous les atouts pour y parvenir en 2016 et au-delà.


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Une année en chiffres


Chiffre d'affaires
(en M€)
3 326
2013
3 369
2014
3 300
2015
Excédent Brut d'Exploitation
(en M€)
117
2013
124
2014
126
2015
Résultat net
(en M€)
(301)
2013
117
2014
(67)
2015
Dette nette
(en M€)
537
2013
311
2014
235
2015

Engagés pour l'avenir
de nos métiers

C'est anticiper les évolutions de demain
3,3 Mds €
de chiffre d'affaires
Plus de
3/4
du chiffre d'affaires
en distribution
9,300
collaborateurs
dans plus de 45 pays



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Papiers d'impression

  • Papiers couchés et non couchés
  • Papiers de spécialité et de création
  • Enveloppes
  • Produits pour la prépresse...

Papiers de bureau

  • Ramettes de papier
  • Enveloppes
  • Consommables

Emballage

  • Consommables
  • Machines et services complémentaires pour la protection des biens

Communication visuelle

  • Supports souples ou rigides à base de papier/carton ou de matière plastique

Graphique & Santé

  • Papiers recyclés, papiers couchés et non couchés éco-responsables
  • Pâte à papier recyclée
  • Papiers pour applications de spécialité
  • Papiers et substrats pour emballages de stérilisation

Papiers de création

  • Papiers fins haut de gamme
  • Papiers pour applications de spécialité
  • Papiers pour l'électronique imprimée
  • Papiers pour moyens de paiement et documents sécurisés

Sécurité

  • Papier fiduciaire
  • Documents de sécurité
  • Papiers synthétiques

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Les promesses de l'Emballage


Antalis

Le temps de l'action

Avec l'acquisition en 2015 de six sociétés représentant un chiffre d'affaires annuel de 130 millions d'euros, Antalis a accéléré son développement sur les marchés de la distribution de produits d'emballage et de supports de communication visuelle, deuxième pilier de son activité.

"L'activité emballage représente 14% du chiffre d'affaires d'Antalis et génère avec l'activité communication visuelle 36% de la marge brute d'Antalis."

Tassilo Steinbach

Directeur de l'activité Emballage Antalis



Les promesses de l'Emballage

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Cette avancée stratégique a permis à Antalis de devenir le leader dans l’emballage industriel en Europe, avec un chiffre d’affaires de 450 millions d’euros en base annuelle. Estimé à 7 milliards d’euros, le marché de l’emballage, encore très fragmenté, offre un potentiel de croissance important avec de nombreuses opportunités de consolidation et un rythme de croissance supérieur à celui du papier (environ 3 % par an).

Sur ce marché, Antalis ne manque pas d’atouts. Devenu en quelques années un acteur clé de l’emballage industriel en Europe, il se positionne aujourd’hui comme le partenaire privilégié de grands groupes industriels de l’automobile, l’industrie mécanique, l’électronique, la logistique ou le e-commerce. L’une de ses forces est d’offrir à sa clientèle une gamme complète de produits d’emballage standards – comme des caisses en carton ondulé, des bandes adhésives, du film rétractable ou du film à bulles – et des solutions logistiques, par exemple pour les chaînes d’emballage afin d’améliorer la productivité et de réduire les coûts de l’entreprise. Le groupe est l’un des principaux acteurs pour les systèmes de calage et les solutions d’emballage sur mesure, ainsi qu’un leader de l’emballage pour l’exportation et la protection anticorrosion des biens industriels. Autre avantage majeur, l’implantation mondiale d’Antalis qui, avec son équipe spécialisée Grands Comptes, peut accompagner ses clients dans leurs projets internationaux grâce à ses activités opérationnelles dans plus de 29 pays en Europe, en Afrique du Sud et en Amérique du Sud.

Sur le marché de l’emballage, les imprimeurs constituent un autre axe de développement pour Antalis. Fort de ses positions sur ses marchés historiques, le groupe commercialise auprès de cette cible tous les produits nécessaires à l’emballage et au stockage des impressions de leurs clients. Ce qui permet aux imprimeurs d’avoir un interlocuteur unique pour l’ensemble de leurs achats. Cette démarche connaît un franc succès, avec des ventes en progression constante.


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Papiers de création à la page


Arjowiggins

Le temps de l'action

Quel est le lien entre une belle invitation, une carte de visite, une brochure produits, l'étiquette d'un vin ou encore l'emballage d'une bouteille de parfum ? Arjowiggins Creative Papers, leader mondial des papiers de création, qui regroupe les papiers fins et spécialité.

"A l'heure du tout virtuel, le papier de création garde toute sa place en apportant élégance et émotion."

Christophe Balaresque

Directeur Marketing Arjowiggins Creative Papers



Papiers de création à la page

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Sur le marché des papiers fins, son cœur de métier, Arjowiggins dispose aujourd’hui d’un outil de production performant à l’usine de Stoneywood (Royaume-Uni) et de marques réputées dans le monde des créatifs.

Compte tenu de ses caractéristiques techniques, le choix d’un papier n’est pas anodin, car il contribue à créer un rapport étroit entre la marque et le consommateur. Arjowiggins s’appuie sur une stratégie marketing fondée sur la simplicité et la cohérence dont l’objectif est de laisser le papier parler de lui-même.

Dans cet esprit, deux actions majeures ont été mises en place en 2015. La collection complète des papiers fins, conçus et fabriqués par Arjowiggins, a été rassemblée pour la première fois en un livre innovant et unique dans son genre : le « Paper Book ». Celui-ci présente des centaines d’échantillons et recense toutes les gammes, textures, grammages, couleurs et nuances de l’offre.

Pour la première fois également sur le marché des papiers fins, une exposition itinérante, « Pop-Up », a été organisée dans six villes européennes du design, en partenariat avec Antalis. Moment de partage privilégié, elle a rassemblé plus de 150 réalisations du monde entier, créées et imprimées par des clients pour des marques de luxe, des restaurants ou des entreprises. Dans le prolongement de cette démarche, le nouveau site Internet d’Arjowiggins a vu le jour début 2016. Conçu comme un outil de travail pour les créatifs, il facilite la recherche et l’accès aux spécifications techniques d’un papier, d’une carte ou d’une enveloppe, grâce à une navigation intuitive et simple.


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Engagés pour l'avenir
de nos parties prenantes

C'est mettre la RSE au cœur de nos activités

Rétrospective 2015


La sécurité, un enjeu majeur

4 questions à Gilles Botalla-Battistina
Directeur Sécurité groupe

Quelles sont les priorités de votre politique sécurité ?

Quelle que soit l’activité, un accident est toujours multicausal : comportements inadaptés, dysfonctionnements organisationnels, problèmes techniques... L’une des priorités de notre politique sécurité est de travailler sur les comportements et l’implication du management et des salariés pour identifier et maîtriser les risques.

Quels sont les axes de cette politique ?

La politique de sécurité et santé d’Antalis s’appuie sur 10 règles d’or. Elle a donné lieu à un plan d’action articulé autour de quatre piliers : l’engagement de l’encadrement, la communication et l’implication des salariés, l’excellence opérationnelle dans des domaines comme la propreté ou l’analyse des risques, et enfin la nécessité d’agir sur les comportements. Sur ce dernier point, les actions essentielles reposent sur l’apprentissage des bonnes pratiques, la reconnaissance des comportements sûrs, et l’application de sanctions proportionnées aux comportements à risque.

Comment déployez-vous cette politique sur le terrain ?

Les lignes directrices validées par le groupe sont déclinées et enrichies par chaque activité. Nous insistons particulièrement sur le partage d’expériences au sein du groupe. Chez Antalis, des avancées significatives ont été réalisées, en particulier en termes d’intégration de la sécurité dans les pratiques opérationnelles impliquant les opérateurs. L’émergence de team corners, espaces dédiés aux échanges et au suivi de la performance, au premier rang de laquelle la sécurité, en est un bon exemple. Cette implication n’est pas étrangère aux résultats obtenus par Antalis, qui a consolidé en 2015 l’amélioration de son ratio de fréquence d’accidents engagée en 2009.

Et chez Arjowiggins ?

Tout au long de l’année, Arjowiggins a développé une campagne de communication sur les EPI (équipements de protection individuelle) et initié un projet sur l’identification et la mise en œuvre de bonnes pratiques dans la gestion des produits chimiques. Ce dernier sujet constituera un axe fort de la politique de sécurité en 2016. Malgré ces efforts, le nombre d’accidents a pourtant progressé, après dix années continues d’amélioration. Ces résultats ne sont pas le reflet d’une dégradation généralisée, mais concernent un nombre limité de sites pour lesquels des plans d’action ont été engagés au dernier trimestre.


Antrak, une plateforme
de traçabilité innovante

Dédiée aux fournisseurs d’Antalis en papiers d’impression, papiers de bureau, produits d’emballage et supports de communication visuelle, Antrak est un outil en ligne permettant de collecter, centraliser et analyser les informations relatives à la conformité réglementaire des produits et des usines de fabrication en amont de l’activité de distribution du groupe.

Cette plateforme permet également de veiller au bon respect des engagements des fournisseurs sur les principales thématiques de la Responsabilité Sociale et Environnementale, dont le droit du travail, la sécurité des employés, la protection de l’environnement ou encore, les bonnes pratiques des affaires. Fin 2015, plus de 200 fournisseurs d’Antalis sont référencés sur la plateforme Antrak, couvrant près de 80 % du volume d’achat d’Antalis. Plus de 40 000 informations y sont stockées et près de 4 000 documents de conformité et de traçabilité centralisés.

Autre spécificité, Antrak inclut un module de diligence raisonnée permettant d’identifier des risques potentiels liés à la traçabilité des matières premières, en fonction de l’espèce d’arbre et de son origine géographique. Cet outil offre ainsi la possibilité de réduire ces risques par des mesures correctives. Enfin, Antrak permet à Antalis de réaffirmer auprès de ses fournisseurs ses valeurs fondamentales, ainsi que l’importance accordée aux questions sociales et environnementales et aux bonnes pratiques des affaires.

"Avec Antrak, nous voulons renforcer la maîtrise de la chaîne d'approvisionement pour apporter toutes les garanties à nos clients sur ces sujets."
Mike Whitehead
Directeur Achats Antalis

ISO 50001 : une certification
porteuse de progrès

Pour toute entreprise, la norme ISO 50001 est une opportunité d’améliorer de façon continue son système de gestion de l’énergie. Elle donne aux sites un référentiel pour mettre en place un système de gestion dédié et des plans d’action destinés à optimiser l’utilisation de l’énergie et à contrôler les économies réalisées.

Depuis janvier 2014, toutes les usines d’Arjowiggins Graphic sont certifiées ISO 50001. Cette démarche, totalement intégrée dans la stratégie de la division et au cœur de ses activités, touche toutes les facettes de l’entreprise et va bien au-delà de la diminution de la consommation d’énergie.
Elle porte aussi bien sur la réduction des ratios de consommation de CO2 ou d’énergie que sur la mise en œuvre de projets d’innovation à long terme avec des sociétés d’équipement. En 2015, Arjowiggins Graphic a continué d’optimiser l’efficacité énergétique. L’usine de Greenfield a ainsi réduit de 7,5 % son ratio de consommation de gaz. La division a également mené une analyse très fine de la consommation d’énergie de chaque papier, chaque référence, chaque grammage, chaque taille de série afin d’avoir une vision très précise du coût de la consommation énergétique. Cette vision lui permet d’adapter en conséquence son portefeuille de produits.

La mesure des fuites d’air comprimé, qui offre une meilleure visibilité sur l’usure des équipements, constitue un autre exemple d’actions engagées.

"Les coûts relatifs à l'énergie sont très souvent calculés sous la forme de moyennes. Or, pour nous aider à prendre une bonne décision business, ils doivent refléter la réalité."
Agnès Roger
Directeur général Arjowiggins Graphic